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Les plus grandes batailles de Rome. De la naissance à la chute de l’Empire romain

Pierre Cosme, Les plus grandes batailles de Rome. De la naissance à la chute de l’Empire romain, Armand Colin, 320 p., 24/02/2021

Présentation

Et si la formation de l’Empire romain résultait autant de ses victoires que de ses défaites ?
Dans cet ouvrage, Pierre Cosme retrace le récit de dix batailles romaines parmi les plus emblématiques. Ces batailles sont passées à la postérité parce qu’elles ont représenté de véritables tournants dans l’histoire du monde romain. Chaque chapitre permet au lecteur de mieux saisir ce qui a rendu la bataille évoquée décisive. Une telle approche mettra également en évidence certaines originalités de l’histoire militaire romaine.
Alors que les légions de Rome sont volontiers présentées comme invincibles, le livre aboutira à une vision plus nuancée de la formation de l’Empire romain, qui n’a pas été un phénomène continu et irréversible. Mais il abordera aussi, par le biais militaire, deux questions qui font depuis longtemps l’objet de débats incessants : la place des barbares dans l’armée romaine et la disparition de l’Empire en Occident.

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Table des matières

  • La prise de Rome par les Gaulois (390 av. J.-C.) (défaite, sac de Rome, pillage par les Celtes).
  • Les Fourches caudines (321 av. J.-C.) (défaite, victoire des Samnites sur les Romains).
  • Cannes (216 av. J.-C.) (défaite, victoire des Carthaginois, des Celtes, des Numides et des Ibères sur les Romains).
  • Pydna (168 av. J.-C.) (victoire décisive des Romains sur les Macédoniens).
  • Alésia (52 av. J.-C.) (victoire décisive des Romains et des Germains sur les Celtes).
  • Actium (31 av. J.-C.) (guerre civile, victoire navale d’Auguste sur Marc Antoine et Cléopâtre).
  • Le Teutobourg (9 ap. J.-C.) (défaite, victoire des Germains sur les Romains).
  • Le Pont Milvius (312 ap. J.-C.) (guerre civile, victoire de l’armée de Constantin sur celle de Maxence).
  • Andrinople (378 ap. J.-C.) (défaite, victoire des Goths sur les Romains).
  • La prise de Rome par les Wisigoths (410 ap. J.-C.) (défaite, victoire des Wisigoths sur les Romains)

Regards croisés sur l’historiographie française aujourd’hui

Dominique Barjot, Anna Bellavitis, Bertrand Haan, Olivier Feiertag (dir.), Regards croisés sur l’historiographie française aujourd’hui, L’Harmattan, 304 p., 28/10/2020

Présentation

Où en est l’historiographie française et francophone, en ces temps de mondialisation accélérée ? La recherche historique française est demeurée féconde dans chacune des quatre grandes périodes de l’histoire, cet ouvrage en donne un aperçu pour chacune d’entre elles. Les échanges et les interactions entre les traditions historiographiques de différents pays sont à l’ordre du jour, mais des spécificités de chacun perdurent. La France a eu et a encore une tradition marquée d’ouverture, qu’il faut pouvoir maintenir dans un contexte de crise globale, présente et future. L’historiographie française et francophone est en plein renouvellement. Des champs nouveaux s’ouvrent à la recherche, qui font largement appel à des approches transversales et pluridisciplinaires, voire transdisciplinaires.

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Sommaire

  • Introduction (Dominique Barjot avec le concours d’Anna Bellavitis et de Bertrand Haan)

Partie 1. La longue durée : grandes avancées historiographiques par périodes

  • Histoire ancienne : Guerre et armée à Rome (Pierre Cosme)
  • Histoire médiévale : Quelques tendances de l’histoire médiévale ces cinq dernières années 2015-2020 (Elisabeth Lalou)
  • Histoire moderne : Les guerres de Religion ont bien eu lieu (Nicolas Le Roux)
  • Histoire moderne : État de la recherche récente sur l’économie française de l’époque moderne jusqu’à l’Empire (Guy Lemarchand)
  • Histoire contemporaine : Écrire l’histoire des droites en France au XXe siècle : une décennie d’historiographie française (2008-2019) (Olivier Dard)

Partie 2. Champs nouveaux, approches transversales

  • Quelques observations sur les développements récents de l’archéologie (François Baratte)
  • Histoire des femmes, histoire du genre (2010-2019) (Anna Bellavitis)
  • Une tendance récente : le cultural turn de l’histoire des techniques (Liliane Hilaire-Perez)
  • L’histoire économique du XXe au XXIe siècle : des murailles de Chine à l’Empire du milieu (Olivier Feiertag)
  • Familles et expériences de la guerre : une rencontre historique (Raphaëlle Branche)
  • Questions à Jacques Frémeaux sur l’histoire coloniale et des empires
  • Les savoirs historiques sur l’écran numérique (Yvan Combeau)

Partie 3. Débats, controverses et recherches émergentes

  • Débat – Où en est l’histoire culturelle aujourd’hui ?( animée par Bertrand Haan et Jean-François Dunyach, avec la participation de Cédric Giraud, Rémi Dalisson, Éric Mension-Rigau et Aurélien Poidevin)
  • Compte rendu du livre de Véronique Chankowski, Clément Lenoble et Jérôme Mancourant. Les infortunes du juste prix. Marchés, justice sociale et bien commun de l’Antiquité à nos jours. Lormont, Le Bord de l’eau, 2020, 240 p.
  • La transmission des savoirs : un immense chantier pour les chercheurs (Dominique Barjot)
  • La Public History/ histoire publique est-elle une nouvelle école historique ? (Felix Torres)
  • Le prix Daniel et Michel Dezès

 

L’aventure par nature. 100 ans des scouts et guides de France

Charles-Edouard Harang, L’aventure par nature. 100 ans des scouts et guides de France, Les Presses d’Ile-de-France, 304 p., 25 février 2021

Description

Une chemise, un foulard, et un sac sur le dos ! Trois mots, et se dessine déjà l’image intemporelle du scout et de la guide. Avec plus de 85 000 adhérents en 2020, et inscrit dans un mouvement mondial comptant 60 millions de participants dans 200 pays, les Scouts et Guides de France témoignent d’une attractivité et d’une actualité remarquables. Quelle jeunesse pour un mouvement catholique d’éducation populaire qui fête son centenaire ! Car il y a un siècle, des hommes et des femmes enthousiastes inventaient une proposition catholique et française pour ce mouvement venu d’Angleterre. À travers les remous de l’histoire, les questionnements de société et sa relation à l’Église, la proposition a su s’adapter et se réinventer. Évoluer, tout en gardant le même cap : former des jeunes à devenir des citoyens responsables, capables d’engagement, par une pédagogie du jeu et de l’action.

De la création des Scouts de France (1920) et des Guides de France (1923) à aujourd’hui, laissez-vous embarquer dans une odyssée éducative et sociale. À partir de témoignages et d’une large documentation, cet ouvrage retrace pour la première fois l’histoire croisée des deux mouvements et de leur fusion en 2004. Anecdotes et repères historiques sont adroitement mêlés dans un grand souci de contextualisation. De l’ordre scout aux actions « Habiter autrement la planète », du jamboree de la Paix à Connecte !, des romans « Signe de piste » aux chansons d’Amplitude, découvrez ou redécouvrez l’épopée d’un mouvement qui a fait grandir plusieurs générations.

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L’administration des institutions culturelles en France et en Italie

Jean-Yves Frétigné, Aurélien Poidevin (dir.), L’administration des institutions culturelles en France et en Italie. Approches comparées (des années 1860 à la Libération),Presses universitaires de Rouen et du Havre, 212p., septembre 2020

Description

Cet ouvrage réunit différentes contributions qui ont été pensées dans une optique résolument comparatiste et interdisciplinaire. La moitié porte sur l’Italie, tandis que l’autre s’intéresse à la France, du milieu du xixe siècle à la fin de la seconde guerre mondiale. Des historiens de l’art, un juriste et un italianiste ont accepté le principe du dialogue avec les historiens afin d’appréhender les politiques publiques des deux nations soeurs en matière de vie culturelle. Ce volume, qui s’inscrit dans la perspective croisée d’une histoire culturelle et d’une histoire de l’État, a mobilisé les outils de l’histoire administrative.

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Sommaire

Préface

Introduction

1. Peut-on parler de politique culturelle ?

  • Michel Biard, De la Révolution française à 1815 : naissance des politiques publiques de la culture ?
  • Carlotta Sorba, Les États italiens ont-ils eu une politique culturelle dans la première moitié du XIXe siècle ?
  • Jean-Charles Geslot, La politique culturelle du Second Empire et de la Troisième République (jusqu’à 1914)

2. Un temps propre pour les politiques

  • Cosimo Ceccuti, La Nuova Antologia. De l’unité nationale à la république
  • Stéphane Pessina-Dassonville, La lente construction du statut de l’artiste-interprète des années 1860 à la Libération
  • Patrizia Delpiano, La censure ecclésiastique en Italie : entre continuité et rupture (XVIIIe-XIXe siècle)
  • Carlo Bovolo, L’Église et la culture de la nouvelle Italie : l’édition, l’éducation, les expositions

3. Centres et périphéries

  • Silvano Montaldo, Sociétés et musées scientifiques en Italie au xixe siècle
  • Romano Ugolini, Instituts et musées. Le Risorgimento italien entre recherche et tradition (1883-1945)
  • Simona Troilo, Entre centre et périphérie. Institutions locales et politiques de la mémoire en Italie dans les premières décennies post-unitaires (1860-1880)

4. Art et propagande

  • Hilaire Multon, L’État, le musée et la fabrique de la nation de la Révolution au Second Empire
  • Claire Maingon, Gérer les collections et le musée du Louvre pendant la Grande Guerre (1914-1918)
  • Laurent Scotto D’Ardino, La politique cinématographique du fascisme (1922-1943)

Index nominum

Index operum

En finir avec Robespierre et ses amis

Michel Biard, En finir avec Robespierre et ses amis, Lemme Edit, 120 p., 28/01/2021

Présentation

Cet ouvrage aborde la question clé du poids de Robespierre et de ses amis dans la Révolution française. Pourquoi, comment, l’« Incorruptible » se retrouve-t-il au cœur des débats politiques déclenchés à partir de l’été 1794, en pleine « sortie de la terreur » ? Des députés, des pamphlétaires et autres journalistes, ont-ils raison de stigmatiser la « queue de Robespierre » et les « terroristes », quitte à négliger leurs propres responsabilités dans les violences répressives des années 1793-1794 ? Comment dissimule-t-on des règlements de comptes politiques derrière un humour corrosif ? Les réponses apportées dans cet ouvrage éclairant et accessible nous permettent de mieux cerner les enjeux d’une France en pleine mutation politique à la veille du Directoire.

 

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Le vote gaulliste en Haute-Normandie après de Gaulle (1969-1992)

Mathieu Colmar, Le vote gaulliste en Haute-Normandie après de Gaulle (1969-1992), Bookelis, 2020

Ce livre retrace l’histoire électorale du gaullisme, du départ du pouvoir du Général de Gaulle le 27 avril 1969 à 1992, année du référendum de Maastricht. Un des objectifs est de repérer les permanences et les mutations dans le vote pour les partis se réclamant du courant de pensée lié à l’homme du 18 Juin (l’Union des Démocrates pour la République (UDR) puis le Rassemblement pour la République (RPR)). L’originalité du travail présenté ici réside dans le territoire étudié, puisqu’il s’agit de l’ancienne Haute-Normandie (à savoir l’Eure et la Seine-Maritime). Ainsi, à travers le vote gaulliste, c’est finalement l’histoire électorale de la région qui est racontée. 1992 prend du même coup une importance supplémentaire puisque c’est l’année où Antoine Rufenacht devient président du Conseil régional, succédant à un autre gaulliste, Roger Fossé.

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Les Mots et les sons. Les mots et les sons tressés par les images

Pierre-Albert Castanet, Geneviève Mathon, Lenka Stransky (dir.), Les Mots et mes sons. Les mots et les sons tressés par les images, éditions Delatour France, 2020

« On ne prostitue pas impunément les mots », écrivait Albert Camus. C’est précisément cette existence du mot, aux marges du sens conventionnel et communicatif, qui fait l’objet du présent ouvrage. Ce dernier s’attache à interroger l’être du Mot à travers diverses expériences poly-sensorielles poétiques (poésies sonore, mécanique, cybernétique, visuelle, concrète, acousmatique, cinétique, asémantique, de participation active, de lettrisme, etc.) ou des formes nées de convergences entre l’art cinétique, l’art de l’environnement, l’art numérique et la musique, notamment.

Seront également explorés les rapports de l’expression verbale et du phénomène sonore en tant que médium des informations dans les partitions musicales, qui peuvent, pour certaines, être conçues selon une proposition engendrant l’aura d’un texte, d’une phrase, d’un mot ou même d’une lettre (ce qu’on appelle « partitions verbales »). C’est enfin le Mot lové dans une conversation, l’illumination de la pensée de Cage, le Mot « lui-même » – à la différence du Mot « qui parle » ou « qui oriente le faisceau vers le sens ».

Ce livre a pour vocation de réunir différents artistes et chercheurs : C. Béra, G. Bériachvili, P. Bootz, R. Bruzeaud, P.-A. Castanet, G. Delor, L. Gauthier, X. Hautbois, H.S. Kim, G. Mathon, F. Pecquet, C. Paillard, L. Stransky, C. Schweitzer, J.- L. Tamby.

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L’empire Romain

Pierre Cosme, L’empire romain, La Documentation photographique n°8136, CNRS Editions, octobre 2020

Au 1er siècle av. J.-C., Rome, cité italienne du Latium, a formé un empire à l’échelle de l’Europe occidentale et de la Méditerranée. Les institutions de cette république échouent à empêcher la guerre civile qui oppose les généraux victorieux, désireux d’imposer leur pouvoir. Sorti vainqueur du conflit qui l’opposait à Marc Antoine, Octavien, devenu Auguste, fonde un nouveau régime politique : le Principat. Tout en conservant les apparences républicaines, il assoit ainsi son pouvoir personnel et adapte les institutions de Rome aux dimensions de l’Empire.

Ce moment politique essentiel ouvre une période de cinq siècles d’unité territoriale autour de la Méditerranée pendant laquelle s’épanouit la civilisation gréco-romaine.

Cette continuité remarquable ne doit pas faire illusion : l’empire n’échappe pas à de nouveaux épisodes de guerre civile et, confronté aux invasions perses et barbares, il connaît une crise profonde au IIIe siècle. Les institutions s’adaptent : avec la Tétrarchie, Dioclétien expérimente pour la première fois la coexistence de plusieurs empereurs. Rome cesse bientôt d’être la capitale impériale, remplacée par d’autres cités plus proches des frontières, comme Trèves, Ravenne, Thessalonique et surtout Constantinople.

Par ailleurs, l’Empire est très divers : hellénophones et fortement urbanisées, les provinces orientales sont héritières des royaumes hellénistiques ; le latin l’emporte dans les provinces occidentales, moins densément peuplées. Le limes, frontière militarisée défendue par le vaste outil militaire constitué par les légions et les troupes auxiliaires, varie selon la topographie et l’ampleur des menaces. Il est profond et robuste sur le Rhin et le Danube, plus léger dans les déserts d’Afrique et du Proche-Orient.

Pourtant, le mode de vie romain exerce une grande séduction dans tout l’Empire. Outre les colonies, fondées pour installer les vétérans, les cités des provinces voient bâtir forums, temples voués au culte impérial ou à des divinités romaines, théâtres, thermes, à l’initiative d’aristocraties locales récompensées par Rome pour leur loyalisme. Le droit romain est un facteur d’unité dans un empire où, au début du IIIe siècle, l’édit de Caracalla accorde la citoyenneté à tous les habitants libres. Un vaste réseau de routes et de ports est le support de flux commerciaux qui traversent toute la Méditerranée et permettent l’approvisionnement de l’Urbs.

En embrassant une vaste chronologie, ce dossier explore l’Empire romain dans ses évolutions, sa diversité, mais aussi ses éléments de continuité structurants. Il offre un aperçu de cette société fortement hiérarchisée, reposant sur l’esclavage, mais dans laquelle des esclaves affranchis peuvent s’élever à des fonctions parmi les plus hautes de l’État.

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Robert de Reims: Songs and Motets

Eglal Doss-Quinby, Gaël Saint-Cricq, Samuel N. Rosenberg (ed.), Robert de Reims : Songs and Motets. Penn State University Press, 2020

Description

Robert de Reims, also known as “La Chievre de Rains,” was among the earliest trouvères—poet-composers who were contemporaries of the troubadours but who wrote in the dialects of northern France. This critical edition provides new translations into English and modern French of all the songs and motets ascribed to him, along with the original texts, the extant music, and a substantive introduction.

Active sometime between 1190 and 1220, Robert was an influential figure in the literary circles of Arras. Thirteen compositions set to music are here attributed to him, including nine chansons and four polyphonic motets that were broadly disseminated in the thirteenth century and beyond. Robert’s work is exceptional on a number of fronts. He lavished particular care on the phonic harmony of his words. Acoustic luxuriance and expertise in rhyming, grounded in the play of echoes and variation (often extending into the music), constitute the hallmark of his poetry. Moreover, he is the earliest trouvère known to have composed a parodic sotte chanson contre Amours (silly song against Love).

Located clearly at the nexus of monophonic song and polyphony, Robert’s corpus also poses the intriguing question of trouvère participation in the development of the polyphonic repertory. The case of Robert de Reims jostles and tempers the standard history of the chanson and motet.

Accessible and instructive, this trilingual critical edition of his complete works makes the oeuvre of this innovative and consequential trouvère available in one volume for the first time.

More information can be found on the editor’s website.

Table of Contents

  • Acknowledgments
  • List of Abbreviations
  • List of Manuscripts Cited

Introduction

  • Robert de Reims, dit La Chievre: What We Know, What We Can Surmise
  • The Corpus and Its Manuscript Tradition
  • Thematic Content
  • Language
  • Versification: Strophic Structures, Rhyme, and Other Phonic Echoes
  • Music and Text in the Works of Robert de Reims
  • Editorial Policy for the Texts and Translations
  • Editorial Policy for the Music
  • Presentation of the Critical Apparatus
  • Tables
  • Notes

Songs and Motets

  • 1. Bien s’est Amors honie — Chanson
  • 2. Plaindre m’estuet de la bele en chantant — Chanson
  • 3. Qui bien veut Amors descrivre — Chanson à refrain
  • 4a. Quant voi le douz tens venir — Chanson avec des refrains
  • 4b. Qant voi le douz tens venir / (immo)latus — Motet
  • 5a. L’autrier de jouste un rivage — Pastourelle
  • 5b. L’autrier de jouste un rivage / domino quoniam — Motet
  • 6. Touse de vile champestre — Pastourelle
  • 7a. Quant fueillissent li buison — Chanson avec des refrains
  • 7b. Quant florissent li buisson / domino quoniam — Motet
  • 8a. Main s’est levee Aëliz — Chanson de rencontre
  • 8b. Main s’est levee Aëlis / (mansuetudi)nem — Motet
  • 9. Ja mais, por tant con l’ame el cors me bate — Sotte chanson contre Amours

Bibliography

Index of First Lines

Une diplomatie des lointains. La France face à la mondialisation des rivalités internationales, XVIIe-XVIIIe siècles

Éric Schnakenbourg et François Ternat (dir.), Une diplomatie des lointains. La France face à la mondialisation des rivalités internationales, XVIIe-XVIIIe siècles, PUR, 2020

A partir du XVIIe siècle, l’élargissement du champ d’activité de la diplomatie française à l’Amérique, à l’Afrique et à l’Asie invite le monde à la table des grandes négociations. Mais parallèlement, au niveau local, la conduite de la diplomatie ordinaire est une affaire d’individus vivant à l’interface des mondes européens et autochtones. Qu’ils participent à la conclusion de traités de paix, à la réussite d’opérations commerciales ou à la traite des esclaves, ils sont les acteurs de terrain de la mondialisation de la diplomatie française.
L’influence toujours plus importante des espaces lointains sur la conduite de la diplomatie française est un défi aux multiples dimensions dont ce volume a l’ambition de rendre compte en jouant sur les points de vue et les échelles pour comprendre l’exercice de la diplomatie française à l’écoute et à l’épreuve du monde.

Sommaire

  • Éric Schnakenbourg et François Ternat, Introduction

Première partie – Organiser le monde par la négociation : les horizons mondiaux de la diplomatie française

  • Éric Schnakenbourg, Les dispositions sur l’outre-mer dans les traités conclus par la France. Du milieu du XVIIe siècle à 1713 : l’émergence d’une diplomatie atlantique.
  • François Ternat, Les dispositions sur l’outre-mer dans les traités conclus par la France. 1713-1815 : d’une diplomatie atlantique à une diplomatie mondiale.

 Deuxième partie – Le droit comme saisie intellectuelle du monde

  • Saliha Belmessous, La négociation diplomatique comme matrice d’un droit hybride aux XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Éric Schnakenbourg, De la diplomatie coloniale à la diplomatie impériale. La France et le recours à la neutralité dans les territoires ultramarins, XVIIe-XVIIIe siècles.

 Troisième partie – Une diplomatie du nÉgoce

  •  David Chaunu, Route des Indes ou îles esclavagistes ? La « pénétration commerciale de l’Amérique espagnole » à l’épreuve de la diplomatie des îles sous Louis XIV.
  • Sylvain Lloret, De la Péninsule à l’Empire. Les horizons américains de la diplomatie commerciale franco-espagnole au XVIIIe siècle.
  • Massimiliano Vaghi, La diplomatie autonome de la Compagnie française des Indes au Bengale (1720-1740).
  • John Shovlin, Les compagnies de commerce française et britannique au XVIIIe siècle. Rivalités et conciliations.

 Quatrième partie – La mise en œuvre d’une diplomatie coloniale par des acteurs locaux

  • Éric Roulet, Les relations entre Français, Caraïbes et Anglais dans les Petites Antilles, 1625-1660.
  • Gilles Havard, Un diplomate trop charitable ? Servir le roi parmi les Indiens des Grands Lacs.  
  • Elisabeth Heijmans, Directeurs de comptoirs et diplomatie du quotidien au tournant du XVIIIe siècle, Ouidah et Pondichéry.

Cinquième partie – Diplomatie et traite des esclaves

  • Adjé Séverin Angoua, Diplomatie française et esclavage sur la côte de l’Or (1685-1703).
  • Cheikh Séné, Commerce colonial français et diplomatie en Sénégambie au  XVIIIe siècle.

Sixième partie – Négocier avec les souverains du lointain

  • Marie Ménard-Jacob, La campagne de Ceylan. Pourparlers et tentative d’établissement français pendant la guerre de Hollande.
  • Susan Mokhberi, Mise en scène du lointain et propagande. La publication du voyage de l’ambassadeur de Perse Mohammad Reza Beg auprès de Louis XIV en 1715.
  • François Ternat, Lettre d’or et canon. Diplomaties française et britannique auprès des cours birmanes pendant la guerre de Sept Ans.

Éric Schnakenbourg et François Ternat, Conclusion